Devenir Indépendant : Les Clés d’une Transition Réussie

Du salariat au statut d'indépendant

 

Être son propre employeur, être maître de ses horaires, de son planning et de sa pratique professionnelle, c’est une tentation qu’éprouvent bon nombre de salariés, surtout quand par un lundi pluvieux, ils sont confrontés à la décision inepte d’un manager incompétent.

Pour autant, basculer de salarié à indépendant n’est pas une décision anodine et il convient de peser le pour et le contre avant de se lancer dans cette aventure.

Karin, Adrien et Stéphane ont sauté le pas, et avec eux, nous découvrons le quotidien de la vie d’entrepreneur. Serez-vous prêt à les imiter ?

 

Jeune entreprise mais professionnel confirmé

 

Nos trois témoins ne sont pas devenus entrepreneurs dès la sortie de l’école. Chacun d’eux avait déjà un parcours professionnel riche et diversifié lorsqu’il a choisi l’indépendance. Changer d’entreprise ou occuper des postes différents au sein du même groupe, c’est acquérir des compétences, élargir ses perspectives et affiner ses orientations.

Devenir entrepreneur a donc été le fruit d’une réflexion soutenue par une certaine prise de recul et l’envie de tracer son propre chemin.

La raison fondamentale qui me poussait à choisir l’indépendance était la divergence croissante entre mes valeurs et celles des grandes institutions bancaires ; s’y ajoutait le désir d’accroître mon autonomie et de m’investir davantage dans la sphère économique pour me sentir encore plus utile.  (Karin)

Il faut aussi souligner que Karin, Adrien et Stéphane n’étaient pas des néophytes de l’entrepreneuriat : ils l’avaient déjà expérimenté parallèlement à leur travail salarié.

 

Réfléchir à son activité, à son business plan et peser le pour et le contre

 

Il faut avoir à l’esprit tous les aspects de l’indépendance, prendre en compte le côté anxiogène versus le confort du salariat. (Karin)

Évidemment, fonder sa société ne va pas sans démarches administratives. La reconversion professionnelle peut bénéficier de financements publics. Ainsi Pôle Emploi ou Transitions Pro accompagnent-ils les salariés qui démissionnent pour créer leur entreprise. Il ne faut pas négliger ces aides, véritable filet de sécurité, provisoire, certes, mais rassurant si le démarrage de l’activité se fait attendre.

La difficulté, ce n’est pas de démarrer, c’est de perdurer dans le temps (Stéphane)

Quitter le salariat, c’est renoncer à la sécurité d’un revenu mensuel assuré. Selon Stéphane, c’est la principale source de stress, qu’il faut savoir canaliser afin de garder intacte toute son énergie.

Il faut changer d’état d’esprit, acquérir une mentalité d’entrepreneur, savoir encaisser les bas, et gérer les hauts. Je peux avoir un pic d’activité pendant un mois mais rien ne dit que pendant les 4 mois suivants, j’aurai quelque chose. (Stéphane)

Cette incertitude est à prendre en compte dans la gestion de la trésorerie professionnelle et personnelle de l’entrepreneur. Selon Adrien, savoir s’organiser et structurer son temps est fondamental. Pour chaque tâche à réaliser, il faut déterminer le temps à y consacrer, et simultanément, prospecter pour trouver la mission suivante.

Karin pointe aussi la nécessité de maintenir et développer ses compétences : la formation, c’est l’indépendant qui doit la prévoir, la financer et l’inclure dans son planning. !

L’espoir d’une réussite fulgurante est à remiser avec les légendes urbaines. Stéphane met ainsi en garde contre les récits de fortunes constituées en quelques clics, qui font les choux gras des réseaux sociaux. Ça existe … un sur deux millions ! (Stéphane)

 

L’expert indépendant, partenaire du dirigeant

 

Dans la relation avec le client, la posture d’expert indépendant donne du poids, elle confère plus de respect de la part du responsable. Elle permet de parler d’égal à égal avec le dirigeant. Stéphane souligne que ses conseils sont accueillis avec une plus grande considération que ceux d’un salarié. Karin note qu’elle peut exercer son métier sur le terrain, au plus près des dirigeants.

Mais cette estime ne va pas sans contrepartie :

À tout moment, si le dirigeant n’est pas satisfait de la mission, il peut y mettre fin. (Adrien)

La liberté, sans regrets !

 

Malgré les incertitudes et les aléas de l’entrepreneuriat, nos trois témoins ne regrettent pas leur choix, à l’image d’Adrien qui se dit ravi de son indépendance. Pour Stéphane, créer et faire vivre sa société est une aventure passionnante.

Ma principale satisfaction, c’est le challenge, c’est ce qui me plaît. Le challenge, c’est tout ce qui hors de mon métier : gérer mon entreprise, la voir grossir, voir ce qu’on va faire demain. (Stéphane)

Le temps partagé, source de missions diversifiées pour l’indépendant

 

L’intervention en temps partagé, c’est de faire profiter des entreprises de taille modeste de compétences pointues, qui leur seraient inaccessibles à temps plein. Pour Karin, c’était la finalité de son passage à l’indépendance :

Tout au long de ma carrière, j’ai constaté l’isolement auquel font face les dirigeants de PME et de petites ETI. La solitude du chef d’entreprise n’est pas une fiction, mais une réalité palpable. C’est cette constatation qui m’a amenée à proposer des services de direction financière à temps partagé. Mon objectif était de mettre mes connaissances, mes compétences et mon expérience au service de ces dirigeants. (Karin)

Travailler au sein d’un réseau, une coopération fructueuse

 

Nos trois témoins ont choisi de s’affilier à un réseau dès qu’ils sont devenus indépendants et ils y trouvent de nombreux avantages.

La proposition de missions, via les autres membres ou le réseau lui-même, assortie de la possibilité d’être apporteur d’affaires est bien sûr un considérable atout. Mais Karin, Adrien et Stéphane notent aussi la solidarité, l’entraide qui existent entre professionnels et la communauté de métier qui se crée. Trouver des compétences complémentaires, un prestataire de confiance ou encore être remplacé au pied levé, voilà quelques exemples de dispositions amplement facilitées par l’appartenance à un réseau. La notoriété de celui-ci va de pair avec une confiance accrue des clients.

Pour autant, tous les réseaux ne se valent pas. L’entrepreneur doit faire son choix en tenant compte des conditions financières proposées, de l’implantation géographique, des spécialités métiers … et de la qualité des échanges avec la direction !

Car si Karin, Adrien et Stéphane ont adhéré à Finaxim, c’est essentiellement parce qu’ils y ont trouvé des interlocuteurs compétents et intègres.

J’ai approché différents réseaux et Finaxim s’est assez vite concrétisé et est devenu une évidence. (Adrien)

J’ai vu une personne qui n’était pas un commercial, qui ne cherchait pas à me vendre son réseau à tout prix. (Stéphane)

Alors, prêt à vous lancer ?

Si, à la lecture des lignes qui précèdent, vous vous êtes exclamé : « je suis fait pour être entrepreneur et expert à temps partagé », poussez la porte de Finaxim. Vous y trouverez des conseils avisés et une organisation pour vous épauler dans votre projet.

Pour suivre l’actualité réseaux du Groupe Finaxim c’est par ici  LinkedIn

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