Lancement du baromètre Accor Services

Accor Services lance, en collaboration avec l’institut d’études Ipsos, un baromètre annuel sur le bien-être et l’implication des salariés au travail.Cette enquête, réalisée par téléphone entre le 2 et le 9 juillet 2004 auprès d’un échantillon de 1 200 salariés français (hors artisans, commerçants, professions libérales et agriculteurs) âgés de 18 ans et plus, met en lumière deux grandes tendances :

-1. une demande croissante des salariés de prise en compte de leurs besoins individuels par leur entreprise,
-2. l’émergence d’un « salarié-consommateur ».

Les résultats de ce baromètre permettent de dresser une cartographie des salariés selon les axes du bien-être et de l’implication au travail. 7 profils de salariés ont ainsi été identifiés :

Les fusionnels (15%) :

-* à la fois très impliqués et très heureux dans leur travail ;
-* forte dominante de salariés du secteur public et des entreprises de moins de 100 personnes ;
-* surreprésentation des employés de plus de 50 ans.

Les épanouis (24%) :

-* très impliqués, ils considèrent avant tout le travail comme un plaisir ou une sécurité ;
-* fort pourcentage de cadres et de techniciens / agents de maîtrise du public et de cadres du privé ;
-* surreprésentation de femmes, âgées de 30-40 ans, avec de jeunes enfants.

Les distants (25%) :

-* bien qu’heureux, ils estiment s’impliquer « suffisamment » dans leur travail ;
-* salariés assez jeunes (moins de 35 ans), aussi bien cadres que ouvriers ou techniciens du privé.

Les désenchantés (10%) :

-* bien qu’ayant le sentiment de « beaucoup » s’impliquer, ils ne sont pas, pour une large partie d’entre eux, « heureux » dans leur travail ;
-* salariés âgés, à dominante employés et ouvriers du privé, avec plus de trois enfants à charge.

Les fragiles (10%) :

-* ils estiment s’impliquer « suffisamment » et se déclarent heureux « de temps en temps » ;
-* salariés jeunes (moins de 25 ans), célibataires, à dominante employés et ouvriers, travaillant dans le privé (entreprises de 1 000 à 5 000 personnes).

Les démobilisés (9%) :

-* ils disent s’impliquer « suffisamment » (mais moins qu’avant) et pensent « souvent » ou « de temps en temps » à arrêter de travailler ;
-* femmes travaillant en entreprise, aussi bien dans le secteur privé que public.

Les salariés en rupture (8%) :

-* ils ont une attitude extrêmement critique, aimeraient faire un autre travail et pensent souvent à arrêter de travailler ;
-* salariés âgés (50 ans ou plus), avec enfants, plutôt ouvriers dans le secteur privé.

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