Appel gratuit : 01 88 32 08 29

  • fr
  • en

Le secret de la réussite des PME face à la mondialisation

Contrairement à une idée largement véhiculée, les PME n’auraient pas à craindre la mondialisation. François-Xavier Floren, directeur général d’Orsyp Holding SAS, voit plutôt dans ce phénomène une opportunité de développement (cf. article de la Tribune du 10 décembre 2007).Contrairement à une idée largement véhiculée, les PME n’auraient pas à craindre la mondialisation. 

Elles pourraient, en effet, « venir « chatouiller les plus grands » grâce à leurs atouts spécifiques : agilité, opportunisme et grande adaptabilité. ». Fondé sur un engagement de qualité « leur fonctionnement « d’artisan », la simplicité de leurs organigrammes et la réactivité des entités opérationnelles permettent un contact direct avec les clients ».

Mais pour être efficace, l’ouverture à la mondialisation doit se préparer. Dans cette stratégie de conquête, les PME doivent prendre en compte « l’existence d’un marché devenu ultra-concurrentiel sur un environnement qui n’est plus limité géographiquement ». Ensuite il y a le développement des nouvelles technologies qui impliquent une adaptation continuelle car « le monde qu’elles perçoivent n’est plus représentatif du monde réel ». Enfin, enjeu financier important « leur trésorerie par nature plus limitée les oblige à une bonne appréciation des risques pour conquérir des marchés moins connus ou moins naturels ».

« Là est la vraie bonne nouvelle (…) : les PME ont l’opportunité exceptionnelle de pouvoir exister et combattre à armes presque égales avec les « gros » de leur secteur, la taille critique et la puissance financière n’étant plus des armes suffisantes sur ces marchés multinationaux. »

Pour ce faire, elles devront « définir au préalable leur terrain d’intervention puisqu’elles ne sauraient être partout». Une fois cette stratégie bien établie et partagée par l’ensemble des acteurs, la clef de voûte de la réussite réside dans une politique de ressources humaines bien pensée. « Le secret pour ce type d’entreprises est sans doute de réussir à rassembler une très forte densité d’hommes et de femmes, à la fois courageux, intelligents ou « artisans-voyageurs » mais aussi curieux et impliqués dans le développement de leur entreprise. »

Source : article paru dans la Tribune du 10 décembre 2007

Publié le 20 décembre 2007 sur Temps partagé et transition

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour réaliser des statistiques de visites, et vous proposer des produits et services adaptés à vos centres d’intérêt.
Accepter

Inscrivez-vous à notre newsletter

pour recevoir des témoignages sur nos métiers, les tendances en matière de temps partagé  et d’autres exclusivités
  • Ce champ n’est utilisé qu’à des fins de validation et devrait rester inchangé.
close-link