La parité – clé de la performance – revue Finance et Gestion février 2014

Sous le titre « La parité, clé de la performance » la revue Finance et gestion de février 2014 propose une enquête sur les femmes et la finance, coordonné par Caroline Dartiailh, secrétaire de rédaction et Marie-Hélène Marot membre du comité éditorial de la revue.

Un mois avant le jour de la femme et alors que le Premier ministre déclare 2014 « année de la mixité professionnelle », il est utile de faire le point sur les pratiques de la parité dans ce monde traditionnellement masculin qu’est la finance.

Ce dossier commence sur un premier constat, un peu amer, sur la réalité de la mixité dans la finance. Si la parité est excellente dans les services financiers, avec 49 % de femmes, la situation est bien différente dès que l’on y gravit les échelons hiérarchiques, avec seulement 13 % de cadres dirigeantes ! Et cela s’accompagne souvent d’une rémunération plus faible, de véritables épreuves organisationnelles, et de la persistance de stéréotypes clairement sexistes…

Heureusement, les choses avancent et les mentalités évoluent. La mixité est devenue une véritable valeur ajoutée en matière de leadership, permettant plus d’échanges, moins de conflits. La loi Zimmermann-Copé de 2011, en instaurant un quota minimum de 20 % de femmes dans les conseils d’administration et de surveillance, a fait oeuvre de pédagogie sur les bénéfices de la diversité dans la gouvernance. Quand elle n’est pas appliquée de façon arbitraire mais associée à une recherche de compétences, elle permet d’améliorer significativement la performance de l’entreprise.

Mais pour accélérer le processus, il faut que les femmes elles-mêmes y prennent une part active : en participant activement aux politiques de diversité mises en place au sein des entreprises, en apprenant à se mettre en avant, en étant convaincues et convaincantes à propos de leurs compétences, et en se forgeant un plan de carrière.

La réunion de l’OCDE à Kyoto des 12 et 13 décembre derniers a révélé les résultats du plan Womenomics, initié par le Premier ministre japonais Shinzo Abe : selon les chiffres, il existerait une corrélation entre parité dans les postes de décision de l’entreprise et prospérité de celle-ci. La mixité générerait ainsi 0,5 % de croissance supplémentaire !

 

 

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